« Pour un Syndicalisme de Lutte de Classe et de Masse

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Réunion du Collectif National du 9 février 2002

Rapport introductif

 

 

 

 

Chers Camarades,

Tout d’abord, bienvenue des participants à cette première réunion de l’année 2002.

Depuis notre dernière AG du 13 octobre 2001, qui intervenait un mois après les attentats du 11 septembre aux États-Unis, bien des évènements se sont produits mais dont il ne nous sera malheureusement pas possible de tous les analyser voire même les aborder.

 

Dans le même temps, nous avons essayé de coller à l’actualité en nous inscrivant dans l’analyse, l’information et l’action en tant que CL.CGT .

 

A l’AG du 13 octobre 2001, nous avions fait une analyse juste des évènements du 11 septembre et des suites dangereuses que l’impérialisme nord américain aller faire courir au monde. Nous avions eu un débat intéressant qui s’était conclu par la nécessité de publier le rapport enrichi de la discussion, sous forme de fascicule largement diffusé pour s’en servir dans les débats syndicaux ou autres. A-t-on pleinement réalisé cet objectif ? On pourra en parler tout à l’heure.

 

Aujourd’hui nous sommes dans une situation particulièrement aggravée. Ben Laden court toujours {mais n’est-ce pas dans la logique des choses ?} et les États-Unis, après avoir labouré l’Afghanistan de leurs bombes et tué des centaines voire des milliers de gens sans compter les conséquences dramatiques des mouvements de populations, aujourd’hui GW Bush fait des déclarations qui font froid dans le dos concernant la poursuite de la guerre et les menaces punitives envers ceux qui ne suivraient pas les États-Unis dans leur croisade contre ce qu’ils appellent « l’axe du mal » à savoir les trois pays à détruire immédiatement : l’Irak, l’Iran et le Corée du Nord ». D’autres suivront plus tard. Par ailleurs, l’Impérialisme nord-américain montre son vrai visage hideux à l’égard du conflit israélo-palestinien en soutenant et encourageant ouvertement la politique néo-coloniale de Sharon en terre palestinienne.

Mais il faut croire que les contradictions d’intérêts capitalistes sont grandes pour que certains pays européens dont la France rejettent tout soutien à une extension de la guerre dite antiterroriste à ces pays. Il est vrai que les évènements en Palestine prennent une tournure inquiétante pour les investisseurs et dramatique pour les populations avec les destructions israéliennes d’infrastructures palestiniennes financées par la communauté européenne (nos impôts, soit dit en passant) et ce, avec les encouragements de GW Bush. Certes, nous n’en sommes pas encore là, mais une telle situation montre que les affrontements impérialistes constituent une donnée potentielle que nous avions analysée en octobre dernier.

 

Ces dangers sont si évidents que sous des prétextes opportunistes ou des motivations réelles, il convient de retenir que le front contre les guerres, et pour la première fois avec une désignation des États-Unis clairement identifiés a été exprimée au Forum de Porto Alègre, la semaine dernière.

 

La situation évolutive vers une extension de la guerre où le budget américain de la Défense augmenté de près de 50 milliards de dollars pour atteindre 380 milliards soit plus du double des dépenses militaires européennes, qui semble créer quelques inquiétudes dans les sphères gouvernementales et certaines couches de la Bourgeoisie (exprimées notamment à Porto Alègre) laisse, hélas, désespérément passives les organisations syndicales officielles à commencer par la CGT.

 

« Continuer la CGT » doit poursuivre son action sous toutes ses formes pour condamner la guerre et ses conséquences.

 

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Nous avons été beaucoup de militants syndicalistes à mener campagne contre les Traités de Maastricht-Amsterdam. Outre les abandons de souveraineté nationale des États, le traité de Maastrich a crée la monnaie unique européenne devenue réalité aujourd’hui. Quand au Traité d ‘Amsterdam, dans le prolongement de celui de Maastricht , il a accouché du Pacte de stabilité dont on commence à prendre la mesure aujourd’hui à travers les privatisations, les attaques contre le service public et la remise en cause des acquis sociaux dont une accélération est en préparation pour après les élections du printemps prochain.

« Continuer la CGT » s’est inscrite dans le combat anti-Maastricht et contre l’Euro. A cet égard un tract national a été mis à disposition de nos militants.

Nous avons dénoncé les conséquences immédiates et à plus long terme de la monnaie unique. Nous n’y reviendrons pas en détail sinon pour rappeler que l’€uro a été crée pour les besoins capitalistes, et non comme on essaie de nous le faire croire, pour réduire les inégalités entre pays membres et entre populations de ces pays. Par contre, la monnaie unique conjuguée au Pacte de stabilité, cela va permettre une accélération de la remise en cause des acquis sociaux des travailleurs, des délocalisations des entreprises à la recherche au profit maximum etc.…….

Non seulement il faut vaincre la résignation mais il faut poursuivre de façon offensive la bataille contre l’€uro et ses conséquences.

 

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Au cours de l’année 2001, nous avons tous vécu l’offensive patronale du MEDEF, offensive sans précédent contre un gouvernement peu effrayé par le libéralisme et face à des organisations syndicales officielles engoncées dans la collaboration.

En quelques semaines, sous l’impulsion des forces de droite mais où le MEDEF a pris une part active déterminante, le gouvernement et le Parlement ont été désavoués de façon pitoyable par le Conseil Constitutionnel : sur le financement des 35 heures , sur la loi de modernisation sociale etc… En d’autres termes, même si nous avons combattu ces mesures gouvernementales comme inadaptées voire contraires aux intérêts fondamentaux des travailleurs, il convient de prendre la mesure de ce qui s’est passé au plan de la démocratie dont on nous rebat pourtant les oreilles : neuf grands commis du Pouvoir économique qui peuvent bafouer en toute quiétude le vote de l’Assemblée Nationale ! Cette situation n’est-elle pas annonciatrice de lendemains toujours plus dangereux ? Car en même temps que le Conseil Constitutionnel rendait de telles décisions au nom de la démocratie bourgeoise, ne voyons nous pas monter un climat délétère, renforcé par la récession, les risques d’extension de la guerre, l’insécurité nourrie par l’extension et l’aggravation du chômage et de la précarité ? N’avons –nous pas vu monter au créneau des catégories professionnelles qui n’ont pas la réputation d’incliner vers le socialisme, sortir de leur statut de devoir de réserve (Police, Armée, Gendarmerie etc.…) ou prendre des libertés avec le serment d’Hippocrate, comme en ce moment avec les médecins libéraux dont le plus puissant syndicat national dirigé par un élu de Démocratie Libérale, a lancé un appel à une grande manifestation nationale avec soutien des « patients » le 10 mars prochain ?

Certes, derrière ces manifestations il y a des revendications justifiées. Pour autant n’ont-elles pas une connotation politique sou-jacente ? A cet égard, nous proposons un article sur la protection sociale liée au problème soulevé par la grève générale des médecins libéraux.

L’appel à une manifestation le 10 mars, ressemble étrangement à celle lancée à l’époque par l’école libre ?

Une chose est certaine : le fait accompli exercé par les médecins libéraux (sauf une minorité) sur la consultation à 20 Euros et la visite à 25, ne peut que plaire au MEDEF et permettre au gouvernement de laisser s’installer un état de fait allant dans le sens d’un transfert de charge de la couverture sociale toujours plus lourd sur les ménages, les salariés ,les retraites etc.…..mais avec décuplement du nombre de patients qui ne pourront accéder aux soins.

 

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Cela nous amène à aborder le problème de la récession. Sur ce point également dans nos précédents tracts ou documents nous avons fait des premières analyses sur les causes et les conséquences de la récession qui ne sont pas directement liées aux attentats du 11 septembre, mais bien plus lointaines et profondes. Il s’agit d’une crise capitaliste jamais connue depuis la 2ème guerre mondiale, où cette fois-ci le principal état impérialiste (les États-Unis) est directement touché.

Depuis le début de l’année on a essayé de calmer les inquiétudes des populations à coups de déclarations politiques largement médiatisées, plus mensongères les unes que les autres. Mais les faits sont là : les États-Unis sont en récession, le Japon y est depuis plus de deux ans,

l ’Allemagne qui avait accéléré le processus de libéralisations avec l’arrivée de Schroeder au pouvoir est dans une situation très critique avec une croissance zéro, un chômage qui bat les records , des investissements au point mort etc.… Quant à la France, qui s’enfonce elle aussi toujours plus dans le libéralisme, elle n’est pas en reste même si Jospin ou Fabius se vantent que notre pays fait mieux que les autres états européens voire les États-Unis. Les faits contredisent les mots avec des privatisations records et dont le processus se poursuit, le développement de l’emploi précaire la remontée spectaculaire du chômage à plus de 9% de la population active, plus de 4 millions de personnes en dessous du seuil de pauvreté et autant en précarité, 25% de la population qui ne peut plus se soigner correctement du fait des atteintes à la couverture sociale…

 

Or, après les déclarations politiciennes du gouvernement sur la résistance de la France à la récession, voilà qu’on est obligé de reconnaître l’état réel de la situation : chute de la croissance à 1,5% pour 2002, ce qui est une estimation encore large, quand on sait que depuis la fin de l’année dernière cette croissance est autour de zéro.

Comme les investissements productifs sont, comme en Allemagne, en chute libre, eh bien, cela donne du chômage en plus et de la précarité.

Pour l’instant, le gouvernement colmate quelque peu les effets de la récession grâce notamment à la vente du patrimoine (privatisations) en injectant de l’argent public dans ce qu’on appelle le traitement social de l’emploi -dont bénéficie d’ailleurs le patronat – pour soutenir la consommation sauf que ce stratagème ne va pas durer et des échéances encore plus douloureuses approchent sans doute après les élections du printemps prochain, que ce soit la droite ou la gauche qui l’emporte.

Sous la pression du MEDEF nous allons assister à une offensive qui risque d’être décisive sur les réformes accélérant le processus de privatisation des couvertures sociales vers un Régime Universel d’Assurance Maladie, des régimes de retraites public-privé harmonisés vers un allongement de la duré de cotisations avec l’institution des Fonds de pension, d’une déréglementation des droits du travail toujours plus poussée, où la loi sur les 35 heures en a fourni tous les ingrédients et contribue d’une certaine manière à préparer la casse des statuts du service public.

 

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Des luttes multiples ont été engagées où le plus souvent ont surgi spontanément depuis plusieurs mois. Nous avons assisté aux actions des salariés des entreprises en liquidation ou délocalisation, aux actions contre les licenciements, contre l’application patronale ou gouvernementale des 35 heures, contre l’insécurité dans les transports, contre le manque d’effectifs etc.…. Sauf exception, toutes ces actions sont à classer défensives et à aucun moment elles n’ont été prises en compte par les syndicats, y compris au niveau des organismes

dirigeants de la CGT, pour les fédérer et les organiser durablement.

Quand on observe la stratégie réformiste des centrales syndicales voire des fédérations, on constate un accompagnement des salariés en lutte clôturée par des manifestations exutoires et le tour est joué. Cela n’enlève rien au mérite des syndicats de base qui luttent et obtiennent parfois des succès locaux ou professionnels significatifs, mais cela n’entrave en rien l’offensive de classe du patronat sur les problèmes fondamentaux de société touchant aux conditions de travail et de vie des travailleurs et leurs familles.

Autre détournement de la lutte de classe syndicale : l’euro-syndicalisme avec ses euros-manifestations pour une « Europe sociale ». Les deux dernières euro-manifestations de Nice et Bruxelles l’an dernier organisées à l’appel de la CES constituent un fiasco retentissant pour les centrales appelantes, mais un échec cuisant pour les travailleurs. Le sommet de Nice qui s’était achevé par une véritable provocation à l’encontre des travailleurs a été suivi le 13 décembre à Bruxelles par un bis répétitas où ni les chefs d’États, ni la presse n’ont donné la moindre information sur les réponses aux revendications de la CES dont le contenu n’avait pourtant rien de révolutionnaire : le slogan était « agir pour l’emploi dans le cadre d’une économie de marché et du modèle social européen »….

 

Concernant la manifestation du 13 décembre à Bruxelles, nous avions décidé d’y participer ; non pas pour soutenir les revendications de la CES ou de la CGT en tant que Confédération, mais pour y diffuser notre matériel et éventuellement, nouer des contacts.

Nous avons diffusé trois mille tracts et reçu un excellent accueil, de nombreux manifestants venant nous en chercher pour leurs groupes.

Les centrales syndicales participantes se sont félicitées du succès de la manifestation (entre 60 et 80 000 personnes, mais quasi essentiellement des syndicats Belges, autour de 10 000 CGT selon les dires officiels, CFDT quasi inexistante, de même que FO. Et après ? La CES , elle a rempli son contrat, c’est-à-dire de dévoiement des luttes en tant qu’affrontement de classe.

Ce tract du 13 décembre aurait dû être adressé à tous les militants à qui nous adressons nos informations habituellement. Il semble que cela n’ait pas été réalisé totalement dans toutes les régions. Nous allons devoir l’examiner dans le cadre des mesures d’organisation.

 

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La CGT prépare le 47ème Congrès Confédéral qui se tiendra en mars 2003, c’est-à-dire dans un an.

D’une certaine façon l’orientation des 45ème et 46ème Congrès n’est pas un franc succès pour B. Thibault et son équipe.

Le rapprochement avec la CFDT n’a pas fait les progrès escomptés par certains, mais peut-être parce que Thibault a voulu utiliser le contexte pour prendre le leadership à Notat en tant qu’interlocuteur avec le Patronat et au sein de la CES. Cela ne paraît pas avoir été une réussite car le « syndicalisme de négociation » a volé en éclat, à la fois sous la pression des travailleurs (même si ici ou là les accords négociés ont été conclus avec l’estampille CGT) mais surtout, face à l’affaiblissement du syndicalisme de lutte de classe, sous la pression du Patronat soutenu dans ses projets sociaux par la CFDT de Nicole Notat. En d’autre terme la bourgeoisie voudrait bien faire confiance à B. Thibault et son équipe, mais elle mesure aussi les potentialités de résistances existant à la base dans la CGT. C’est pourquoi d’ailleurs des moyens ont été mis en œuvre pour créer les conditions de marginalisation, neutralisation, voire destruction de certaines organisations ou structures professionnelles de la CGT trop contestataires.

Pour autant, il ne faut pas croire que cet échec relatif dans l’application des orientations du 46ème Congrès soient abandonnées. Au contraire, on est en train de les ravaler pour passer à un stade supérieur lors du 47ème Congrès. Pour s’en convaincre, il faut lire attentivement la première d’une des dix ou douze déclarations que doit écrire B. Thibault dans la Nouvelle Vie Ouvrière. Il n’y va pas par quatre chemins :

« Qu’il soit contestataire ou d’accompagnement,… au delà des étiquettes dont chacun se réclame ou se voit affublé, le syndicalisme actuel vit et se reproduit sur des conceptions liées aux systèmes de relations sociales d’une période qui s’achève…. » « Ces systèmes ont pu assurer la défense des travailleurs. Ils sont aujourd’hui insuffisants et profondément en cause ».

Ainsi, non seulement B. Thibault remet en cause le concept du syndicalisme hérité de notre culture ouvrière révolutionnaire, mais en même temps il estime nécessaire de changer les systèmes de relations sociales, voire du système social lui-même !.

La suite de sa déclaration est édifiante quand il affirme que le « syndicalisme doit consacrer ses énergies à la reconstruction de dimensions essentielles de notre système social » ou encore, « le mode de relation entre syndicats et patronat a besoin d’être totalement repensé autour du principe d’ordre public social et de la place de la négociation à chaque niveau territorial et professionnel »….

Comme on le voit, rien n’est abandonné du syndicalisme de négociation, mais l’étape radicale attendue après le 47ème Congrès, c’est le rapprochement avec le syndicalisme anglo-saxon : maîtrise du financement, pour asseoir la maîtrise politique du syndicalisme de délégations, abondement patronal au financement du syndicalisme salarié (ce qui implique la retenue de la cotisation syndicale sur le bulletin de paye par le patron) . Bonjour l’indépendance syndicale !

 

De premières réactions semble-t-il ont été constatées dans certaines organisations : fédérations, UD voire UL. Pour autant, il ne faut pas les surestimer car le projet de texte sur les cotisations , leur centralisation et leur répartition laisse percer quelque intérêt au niveau de telle ou telle structure. Par ailleurs, pour l’essentiel les projets sont examinés au niveau des directions des différentes structures qui risquent de décider au détriment des syndicats de base.

Cela m’amène à aborder la question de la préparation du 47ème Congrès.

Tout d’abord il faut reprendre l’objectif que nous nous étions fixés l’an dernier à savoir l’élaboration et la diffusion d’un document fixant notre plate-forme fondamentale.

Mais cela n’est pas suffisant ; nous aurons besoin, comme nous l’avons fait pour les 45ème et 46ème Congrès, d’apporter les analyses et critiques appropriées aux documents officiels.

Enfin préparer l’éventuelle participation de délégués. Le ou les documents fixant notre plate forme politique et revendicative doit être prête à la diffusion au moins six mois avant le Congrès, c’est-à-dire dès la rentrée des grandes vacances d’été. Si possible avant.

Lors de notre dernière réunion nous avions fixé les thèmes à élaborer et les groupes de travail. Il nous faut les reprendre et prendre des résolutions fermes.

 

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Dans le prolongement des informations sur la CGT, et les relations internationales :

- rencontre d’un camarade de la FSM

- la Fédération de la Construction qui était encore membre de l’UIS-FSM vient de se désaffilier, seule la Fédération de l’Agro-alimentaire reste adhérente à l’UIS-FSM.

 

Nous avons convenu de resserrer nos relations (qui ne sont qu’informelles, puisque n’ayant pas vocation d’être affiliés), avec la Direction de la FSM.

 

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Enfin la préparation de la Conférence internationale d’Athènes les 1er et 2 juin prochain.

Nous avons déjà abordé ce problème lors de l’AG du mois d’Octobre.

Les 17 et 18 novembre, Joseph Lop et moi-même avons participé à la réunion préparatoire de cette Conférence à Athènes en présence des représentants syndicaux d’Angleterre, d’Allemagne, de Turquie, d’Italie, de Grèce et de Belgique.

L’objectif de la Conférence est de rassembler 400 délégués. Pour la délégation de la CL .CGT, nous avons émis la perspective d’une vingtaine de participants mais, peut-être est-ce ambitieux ? Car, il convient de réfléchir et examiner, en premier lieu, les possibilités matérielles, frais de voyage et de séjour. D’emblée, si nous décidons de tenir cet objectif, il faut lancer une campagne nationale de souscription d’aide financière.

Mais plus immédiatement il faut populariser cette conférence en diffusant l’appel à soutenir ses objectifs revendicatifs, recueillir des signatures.

 

Roger NADAUD.

 

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Dernière modification : 26 juillet 2003